Vous l'ignorez peut-être, mais des experts peuvent procéder à la reprogrammation du moteur d'un véhicule tel qu'une Mercedes GLE 400.
Les voitures récentes souffrent de plusieurs défauts, qui vont être corrigés en procédant à une reprogrammation moteur : optimisation de la vitesse de passage des rapports, augmentation du régime maximum, etc.
Avec nos fichiers de reprogrammation, la Mercedes GLE 400 voit sa puissance s'accroître de 333 ch à 400 ch. Le couple moteur est en outre impacté, développant 580 Nm contre 480 Nm auparavant.
L'augmentation des performances du moteur est accompagnée d'une consommation plus réduite et c'est un élément particulièrement important ! Votre GLE 400 devient ainsi plus économique après une reprogrammation de son moteur.
C'est en toute confiance que vous pourrez reprogrammer un moteur de type GLE 400 si vous exploitez nos fichiers. N'ayez aucune inquiétude, tout se déroulera au mieux pour votre GLE 400 lors des contrôles : nos professionnels connaissent leur métier parfaitement, tout autant que les normes qui régissent le secteur.
Le codage d'un fichier de reprogrammation passe par plusieurs étapes. Cela commence sur un banc à rouleaux, où la Mercedes GLE 400 fait l'objet d'une analyse. Sur votre Mercedes GLE 400, avez-vous entendu parler de l'ECU , Il s'agit du boîtier électronique qui va permettre d'effectuer la reprogrammation moteur. Bien sûr, il sera toujours possible de revenir au paramétrage initial.
La reprogrammation d'un moteur n'est pas à prendre à la légère. Elle nécessite l’intervention de professionnels chevronnés.
Convenablement exploités, nos fichiers consacrés aux véhicules Mercedes permettront de développer la puissance de leur moteur.
Notre longue expérience dans le milieu du chiptuning nous donne la possibilité de proposer différents niveaux d'offres, qui correspondent aux envies de presque tous nos clients. Selon le stage choisi, vous pourrez profiter de la suppression FAP, « Speed Limit » ou AdBlue, de la désactivation EGR ou par exemple du clonage de calculateur.
